Découvrez-nous
Une organisation nationale née de l’engagement local
VND/NUR agit depuis août 2000 au plus près des communautés vulnérables du Niger.
Notre histoire
De N’Guigmi à une ambition nationale
L’ONG « Volontaires Nigériens Pour le Développement », en abrégé VND/NUR, a été créée en août 2000 par les anciens agents du Projet d’appui au Développement Local de N’Guigmi (Antenne Régionale du Programme Cadre de Lutte Contre la Pauvreté), conformément à son montage institutionnel dans les collectivités de Bosso, N’Guigmi et N’Gourti.
Elle est enregistrée par l’Arrêté N° 021/MI/AT/DGAPJ/DLP du 19 janvier 2001, modifié par l’Arrêté N° 001106/MI/D/DGAPJ/DLP du 21 novembre 2021 et publié au Journal Officiel de la République du Niger, J.O N° 24 du 15 décembre 2021.
Vision
Devenir une organisation nationale de référence, financièrement autonome et durable, reconnue pour son professionnalisme, son intégrité, son innovation et son efficacité dans la promotion du développement socioéconomique, de la résilience des communautés ainsi que dans la prévention, la gestion et le relèvement face aux crises et aux catastrophes.
Mission
Contribuer durablement à l’amélioration des conditions de vie des populations, en particulier des plus vulnérables, à travers la prévention et la réduction des risques, le renforcement de la résilience, la réponse aux crises humanitaires et aux catastrophes, ainsi que l’accompagnement des acteurs publics et communautaires dans la mise en œuvre des politiques, programmes et initiatives de développement.
Gouvernance
Le siège social est à N’Guigmi. VND/NUR compte 18 membres dont 4 femmes. Ses organes sont :
- L’Assemblée Générale (A.G)
- Le Bureau Exécutif National (B.E.N)
- Le Commissariat aux Comptes (C.C)
Objectifs
Huit engagements structurants
Contribuer à renforcer la résilience des populations vulnérables face aux crises et catastrophes.
Renforcer les capacités institutionnelles et organisationnelles de la société civile locale.
Promouvoir la culture de la paix, la justice et la cohésion sociale.
Faciliter l’accès des organisations communautaires aux financements de leurs besoins prioritaires.
Faciliter l’émergence de la culture démocratique et de la bonne gouvernance.
Promouvoir les droits humains et les pratiques saines, particulièrement auprès des groupes défavorisés.
Participer aux programmes de protection de l’environnement et de promotion de l’hydraulique villageoise et pastorale.
Faciliter l’opérationnalisation des politiques d’accès aux services sociaux de base.
